Poésies populaires de la Kabylie du JurjuraAdolphe Hanoteau Imprimerie impériale, 1867 - 475 pages |
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Poésies populaires de la Kabylie du Jurjura: texte kabyle et traduction Adolphe Hanoteau Affichage du livre entier - 1867 |
Expressions et termes fréquents
abrid Adda agellid Aït Aït-Aïssi Aït-Iraten aith akhkham akka akken aksoum Alger Amalah Amraoua arabe aroumi asen Azazga Azouadj bach-agha bordj Bou-Ber'la chansons chaouch chérif chrétien combat confédération d'Alger d'eg d'egg d'in Dadda-Ali Dahman Dieu djenneth djifa djouad Dra-el-Mizane efkan ekra enni ergaz Etsrer fell femme Fort-Napoléon fusil goum guerre h'ad hommes ibboui ibd'a ifka ioum iououi iouth Ir'il ir'leb ir'li Irdjen isem ithen izeri j'ai Kabyles kaïd kera d'a ketch koul oua l'arabe l'ennemi l'Oued-Sahel maison marabout maréchal medden mekhazeni montagne musulmans nebi netsa nul ne revient Ouadhia ouar ouasif oud'em oufir oui illan ouin oula ouroumi pays pays kabyle poëte Prophète r'as r'ef r'er r'our rebbi rivière Sebaou Sétif sid'i situé sud du Jurjura Taourga Temda thennak thoura Tiguemmounin Tizi-Ouzzou tribu Turcs village Zouaoua أن الم على سے
Fréquemment cités
Page 18 - Heureux celui qui repose sous le sable ! — les nouvelles de ce monde n'arrivent pas jusqu'à lui ; — au moins il dort en paix. — Nous, comme des bêtes de somme, — nous mangeons l'herbe qui pousse sur les fumiers.
Page 5 - Les forts qui entourent Alger, comme des étoiles, sont veufs de leurs maîtres, les baptisés y sont entrés. C'est la religion du chrétien qui est triomphante. 0 mes yeux, pleurez des larmes de sang, pleurez encore...
Page 124 - ... dans sa naïve simplicité . «Le Français, quand il se met en marche, roule »comme les flots d'une rivière; il a fait avancer de »nombreux bataillons, des zouaves plus encore que »des autres; il s'est abattu sur nous comme la glace » ou la neige lorsqu'elle couvre et durcit la terre. »Notre tribu était pleine d'émigrés; de tous côtés » chacun se réfugiait chez les Aït-Iraten. Allons, disait»on, allons dans la confédération puissante, là nous » habiterons en lieu sûr. »...
Page 283 - bonjour», nous avons reçu un coup sur le nez ; — les bénédictions ont cessé pour nous. » — « Le jour où nous fut révélé « merci », — nous avons reçu un coup sur la gorge : — la brebis inspire plus de crainte que nous.
Page 9 - Ils traînent avec eux des canons — et ils savent s"en servir, les impies! — Quand ils font feu, la fumee forme d'épais nuages ; — ils sont chargés de mitraille, — qui tombe.
Page viii - Mêlés activement aux affaires du pays, ils ont place au Conseil, et, bien reçus partout, ils sont traités comme des hôtes de distinction... Ils parcourent habituellement le pays à l'époque des récoltes. C'est la saison des collectes abondantes. Les Kabyles sont trop pauvres pour donner de l'argent, mais ils se dessaisissent volontiers d'une partie des produits de leurs champs en faveur de leurs poètes favoris. Beaucoup de villages, et même des tribus entières, leur font des cadeaux annuels...
Page 17 - La bannière française t'enveloppe!... Les fondemens du monde sont ébranlés, la base sur laquelle il reposait s'écroule. Nous, les survivans, nous sommes sur une barque à la surface des eaux, sans commandant et sans pilote... Heureux celui qui dort sous la terre! Au moins son sommeil est paisible; les nouvelles de ce monde n'arrivent pas jusqu'à lui.
Page 7 - Les mers nous ont apporté ces pourceaux, qui fouillent les rivières. » — Ce sont des bêtes de somme sans croupières ; — leur dos est chargé ; — leur chevelure inculte est enfermée dans un boisseau. — Ils parlent un baragouin inintelligible. — Vous ne comprenez rien à leurs paroles.
Page ix - Laissant de côté le genre sérieux, ils chantent l'amour et la gaîté. Sans eux, pas de fête kabyle qui soit complète. Les jeunes filles en se mariant, stipulent qu'ils viendront égayer la noce, et un homme riche qui réunit ses amis à l'occasion de la naissance d'un fils, d'une circoncision, d'un mariage, baisserait dans l'estime de ses concitoyens si sa maison ne retentissait pas, pendant plusieurs jours, de leurs chansons. Très recherchés pour le plaisir qu'ils procurent, ils sont cependant...
Page 9 - Mon cœur s'est brisé comme un vase d'argile au bruit de cette voix tonnante, je l'ai entendue se retourner dans ma poitrine. Je me suis enfui comme un bœuf pris de vertige, sans penser à autre chose qu'à me sauver dela maison.
